J’ai appris à repérer différents types de risques à travers plusieurs SAE. Avec la SAE 1.01 et les outils comme le PESTEL ou les 5 forces de Porter, j’ai compris que les organisations peuvent être confrontées à des risques économiques, réglementaires ou liés à la concurrence. La SAE 1.02 sur Sage m’a aussi fait prendre conscience des risques liés à une mauvaise saisie de données comptables, puisqu’une erreur pouvait rapidement fausser certains états financiers. La SAE 1.03, réalisée avec une association, m’a davantage confrontée aux risques organisationnels comme les problèmes de planning, de coordination ou de gestion des imprévus.
Par la suite, j’ai appris à aller plus loin en analysant les conséquences concrètes de certains risques sur l’organisation. Dans la SAE 3.1 sur Shop 24, nous avons identifié plusieurs risques importants comme les ruptures de stock, les problèmes de sécurité ou encore des prévisions financières trop optimistes. J’ai compris que ces risques pouvaient avoir un impact direct sur les ventes, la trésorerie ou la rentabilité du projet. Dans la SAE 3.2 sur Chtipain, l’analyse financière m’a permis d’identifier certains risques liés à la trésorerie et au suivi des encaissements.
Mes stages m’ont également permis de voir ces risques de manière plus concrète. À la mairie de Saint-Pol-sur-Mer, une pièce manquante ou un dossier incomplet pouvait ralentir les paiements ou créer des problèmes administratifs. Chez Daudruy Van Cauwenberghe, j’ai aussi observé que des erreurs dans les libellés, les montants ou les dates compliquaient le lettrage des opérations inter-compagnies et ralentissaient les clôtures comptables. Cela m’a appris à être plus vigilante dans les contrôles réalisés avant validation.
Aujourd’hui, je considère avoir acquis cette compétence, car je suis capable d’identifier différents types de risques, de comprendre leurs conséquences sur l’organisation et de proposer des solutions simples pour les limiter.